presentation

ben voila je vais vous présenter ma premiere fiction sur harry potter.
Si elle vous plait laché moi des coms et si elle vous plait pas dite le moi aussi.
ben voila présentation de ce blog terminée .
best ziboux a vous ki vené sur ce sky'
presentation

# Posté le samedi 08 mars 2008 03:30

Modifié le samedi 04 avril 2009 12:10

one shot 1

Pas capable...

Po
udlard, septième année, Voldemort ? Pouf, disparut ! Mangemort ? Enfermés, ou mort, en gros, la belle vie quoi ! Tous anéantis pendant les vacances ! Ginny et Harry s'étaient enfin déclaré, Ron avait reconquis le c½ur de Lavande, Blaise et Pansy, devenus amis pendant la guerre avec le trio d'or et Drago Malfoy, roucoulaient comme deux pigeons ! Drago ? Toujours aussi séducteurs, mais célibataire ! Hermione ? Toujours aussi studieuse, têtue, mais célibataire aussi ! bien qu'il était de leur coté, et était amis avec tout les autres, Hermione ne pouvait le supporter, avec son air suffisant ! Oh bien sur, plus d'insultes, mais des joutes verbales, et quelque chose qui leur était particulier, des défis ! Ils sortaient du cours de potion.
« H
ey Granger ! » l'intéressée se retourna, pour voire un sourire narquois peint sur ses lèvres, signe qu'il allait 'encore' la défier. Elle ne dit rien, attendit qu'il parle. C'était devenue une habitude pour eux...
« Pas
capable de dire devant toue la salle, ô combien tu aimes le professeur Snape ! » fit-il triomphalement. Hermione leva un sourcil, ne dit rien, et tourna les talons. Ce soir la, Drago attendit impatiemment, fixant la table des Gryffondor, quand il la vit se lever, il sourit. Elle se posta devant la table des professeurs, sous les yeux ahuris de tout le monde.
« Euh..
. ha hem... s'il vous plait ! » fit-elle pour faire silence. Elle capta ainsi toute l'attention. « Voila, j'ai quelque chose a vous avouer. » commença-t-elle. Elle regarda Drago d'un regard noir, et le sourire du blond s'élargit. « Tu me le payera Malfoy » pensa-t-elle.
«
Bien, je suis amoureuse... » Dit-elle, on put entendre « ohhh » dans la salle
«
Du professeur Snape... » Ah par contre, la, le silence retomba, Drago retenait a grand peine son fou rire, ainsi que tout les amis Gryffondor de la préfete en chef. Hermione se retint de rire, en voyant les têtes des élèves, et poursuivit.
« Oui
, j'ai été séduite par le ténébreux maîtres des potions, il m'as conquise, voila, je voulais que vous le sachiez ! » termina-t-elle descendant de l'estrade, ne se retournant pas, de peur d'être avada kedavrisée par le 'dit' professeur. Ses amis lâchèrent, n'en pouvant plus, et éclatèrent de rire une fois la jeune Gryffondor rassise, qui avait au préalable, passé a la table des Serpentard, murmurer a l'oreille du jeune blond, « capable... ».
« Al
ors la... mione... chapeau, je n'aurais... jamais osé... » Fit Ginny entre deux fous rire.
«
Je ne vais tout de même pas me laisser impressionner ! Je ne lui donnerais pas ce plaisir, de mefiler, jamais ! » Fit-elle. Elle lança un regard noir à son homologue masculin, puis un sourire machiavélique vint orner son visage. Drago su que la vengeance de la jeune fille allait être terrible, mais après tout, il était habitué.

«
Pas capable de te ramener ce soir, habillé en fille, avec le maquillage bien évidement, au ner, et de répondre d'une voix fluette, a quiconque te parlera ! » fit Hermione en souriant, une semaine après son humiliation. Drago blêmit. Il serra les poings. Il la regarda intenment, et au grand étonnement ; sourit.
L
e soir, Hermione guettait l'arrivée du Serpentard. Elle sourit en pensant déjà qu'il s'était défilé, mais les portes s'ouvrirent, sur un garçon, avec une jupe rose, avec de petits talons de la même couleur, portant un haut de fille blanc, maquillé tout de rose. La grande salle, éclata de rire, même le professeur MacGonagall esquissa un sourire. Drago jeta un regard noir à Hermione, qui lui souriait d'un air innocent. Il s'assit comme d'habitude à sa table, sous les rires de toute la salle, a coté de ses amis, qui se tenaient a la table. Les Gryffondor n'en menaient pas large non plus.
« Mai
s jusqu'ou vous aller, aller ? » s'exclama Harry hilare en essuyant des larmes de joie. Hermione sourit en coin.
« Et
ce n'est pas finit, regarde bien, surtout écoute » fit-elle. Le brouhaha se calma, et le dîner reprit.
« D
ray, ca va ? » demanda Blaise, se retenant de rire. Drago regarda Hermione, ne voulant pas parler, mais elle le regardait, et visiblement, attendait.
«
Dray ? » fit à nouveau Blaise. Drago détourna les yeux lançant des éclairs, vers Blaise, et répondus d'une voix plus que fluette, même aigue je dirais.
« Ouiiiii ». Blaise ouvrit de grands yeux, Pansy recracha son jus de citrouille. Harry et tout les autres, repartirent dans un fou rire, qui gagna aussi Hermione.
«
Est ce que ca va ? » bafouilla Blaise, sentant le fou rire revenir. Drago lui lança un regard noir, ce qui n'affecta absolument pas son ami qui avait de plus en plus de mal à se contenir.
« Si
tu me pose encore une seule question pour me faire parler, je t'arrache la langue pour en faire de la nourriture a sombral, ai-je été clair ? » fit Drago de cette voix toujours aussi aigue. Blaise n'y tint plus, et éclata de rire ! « Très clair » hoqueta-t-il. Harry et les autres, se roulaient presque par terre, tellement, ils riaient. Et le petit jeu dura ainsi pendant des mois entiers, pour finir, s'en était devenu habituel pour les autres, et qui ne croyait plus lorsque Drago avait fait une déclaration d'amour enflammée a une MacGonagall ayant soudain oublier l'usage de la parole, ou bien encore, lorsqu'une Hermione pire qu'aguicheuse draguait les garçons pendant le repas. C'était devenu un jeu entre eux. Petit à petit, ce n'était plus Malfoy ou Granger qu'on entendait de leurs bouches, mais Hermione et Drago. Ils se surprenaient bien souvent a penser l'un a l'autre plus que de raison. Tombaient-ils amoureux ? Tout bascula pourtant un jour de printemps...

« He
y, Hermione ! Pas capable de sauter en sous vêtements dans le lac, la maintenant tout de suite ! »
« Hein ? Mais ca va pas non ! » Fut la première réaction qu'elle eu. Drago ricana, ce qui énerva profondément notre Gryffondor. Elle se leva, sous le regard ahuri de ses amis.
«
Hermione, tu ne va pas le faire ? » paniqua Ginny. Mais Hermione ne l'écouta pas, et se planta devant Drago. Elle défit les boutons de sa chemise, enleva ses chaussure, sa jupes, puis sa chemise, et enfin, ses chaussettes. Drago déglutit, ce qu'elle remarqua, une idée germât dans la tête d'Hermione. Elle mit sa baguette dans la main du blond et tournât les talons, et courut en direction du lac, fit un plongeont majestueux, avant de ressortir, trempée. Elle arriva devant Drago qui n'avait toujours pas bougé d'un poil, et qui la regardait ahuri, elle avait oser. Elle se pencha a son oreille, et murmura : « capable... » Avant de reprendre sa baguette pour se sécher, se rhabilla en quatrième vitesse et courut au château. Jubilant, mais rouge pivoine.
Ce
soir la, dans la salle commune de leurs appartement, Hermione préparait sa vengeance. Elle sortit de sa chambre, vêtue d'un nuisette très courte, en satin blanc, légèrement décolletée. Drago lisait dans le canapé devant le feu de cheminée. Elle s'approcha de lui, et se planta devant lui droite comme un I. elle se pencha en avant, dévoilant ainsi, toute la splendeur de son décolleté, et mit ses mains, de chacun des coté de sa tête, et murmura : « pas capable, de ne pas m'embrasser sur le champs ! » Drago déglutit, bien sur qu'il avait envie de l'embrasser, et même de faire plus, mais sa fierté... ne pas renoncer...
« Capab
le... » Murmura-t-il tout en gardant ses yeux plongé dans les siens. Hermione sourit, et sans aucune gêne, s'assit a califourchon sur lui, « pas capable, de ne pas me toucher » continua-t-elle. Il avait de plus en plus de mal.
« ca... pabl
e... » Articula-t-il. Et elle sourit de plus belle, sachant très bien qu'il avait dur. Elle lui donna un petit baiser dans le cou il frissonna. Elle releva sa tête, et le regarda, il avait la respiration saccadée et les yeux fermés, il les rouvrit, elle avait un sourcil relevé, et se mordait la lèvre. Il n'y tint plus, l'attira a lui, et l'embrassa passionnément, tout en lui caressant la jambes, avant de la coucher sous lui, toujours lèvres contre lèvres, il la sentit sourire contre ses lèvre. Il lui fit l'amour passionnément, après l'avoir apporté a sa chambre.
« Tu as perdu... » Fit-elle, alors qu'elle était blottie dans ses bras. Il lui releva la tête doucement, et murmura.
«
Pas capable de me dire je t'aime. » fit-il. Elle sourit tendrement, s'approchant de ses lèvres, « capable » murmura-t-elle, puis elle se dirigea vers son oreille « je t'aime » souffla-t-elle. il sourit.
« Moi aus
si je t'aime.

# Posté le vendredi 14 mars 2008 15:12

Modifié le samedi 11 octobre 2008 02:44

os mione lucius

os mione lucius
Moi Lucius Malfoy est tombé amoureux, mais de qui me direz vous ? D'une charmante jeune femme, non ce n'est pas Narcissa, mais elle aussi je l'ai aimé, aimé jusqu'à sa mort. Oui elle est morte, morte d'une maladie rare. J'étais anéanti après sa mort. Drago a passé ses 2 mois de vacances avec moi. Lord Voldemort a été tué par Potter cet été. A cause ou grasse à mon chagrin nous n'avons pas participé à la guerre, ce qui est mieux sinon j'aurai été condamné à Askaban. Lorsque le ministre est venu avec des aurors et qu'ils m'ont vu dans un piteux état, ils m'ont laissé en liberté.
Revenons à la charmante jeune femme qui est maintenant la nouvelle Lady Malfoy. Je l'ai rencontré quelques mois après la mort de Narcissa. Elle est belle, elle m'a redonné le sourire sans s'en apercevoir, sa fraicheur et sa joie de vivre mon montré que la vie continuait.
Vous voulez que je vous raconte son histoire, notre histoire ?




Mon fils rentre en 7ème année à Poudlard. Il est préfet en chef, avec cette fille Hermione Granger. Je l'ai croisé quelque fois mais je n'y ai pas prêté attention, peut être à cause de son jeune âge. Après tout elle a l'âge de mon fils. Drago ne veut pas me laisser seul mais j'insiste pour qu'il finisse sa scolarité. Il part à contre c½ur, mais il prend de mes nouvelles chaque semaine. Un jour alors que je suis encore dans le canapé à regarder le feu dans la cheminée je reçois une de ses lettres qui va -mais je ne le sais pas encore- bouleversé ma vie à tout jamais.

Cher père,

J'espère que vous allez bien et que vous ne vous laissez pas mourir de chagrins même si à moi aussi mère me manque énormément.

Bref,

Je vous informe que depuis la fin de la guerre, la directrice a décider de réunir nos maisons, ainsi elle a décider que pour toutes les vacances nous devons les passez avec une personne de maisons différentes. Etant donné qu'Hermione Granger et moi sommes préfet en chef nous devons passez nos vacances ensembles.

Tout cela pour vous demander la permission d'amener cette fille au manoir. Nous ne pouvons allez chez elle, ses parents sont morts tués par Voldemort.

En espérant de vos nouvelles rapidement.

Amitié, votre fils, Drago.


Je me lève et marche doucement vers mon bureau pour lui répondre.



Drago,

Merci de t'inquiété pour moi.

Je serais ravie de te voir pour les vacances même si tu dois amener avec toi Miss Granger.

Ton père, Lucius.



Je lui renvoie ma réponse. De toute façon nous n'avons pas le choix. Décidément ses directeurs sont de plus en plus tarer. Je me rassoie dans mon canapé. Mes elfes m'ordonnent de manger, ils se plaignent que je maigri. Je crois que ca ne me dérange pas, de toute façon j'avais grossi, Narcissa me l'avait fait remarquer. A ses pensées je verse une larme.

Toussaint est là. Drago rentre ce soir avec Miss Granger. Je ne fais pas d'effort pour m'habiller. Je reste même en pyjama. Inutile de vous précisez que je ne me suis pas coiffé non plus. J'entend la porte du manoir s'ouvrir. Drago dit à la fille de l'attendre là alors que lui vient me voir.

Drago : Père, comment allez vous ?
Lucius : Et toi ?
Drago triste : Viendrez vous diner avec nous ?
Lucius : Non, je n'ai pas faim.
Drago triste : Bien, je vous laisse, je viendrais vous voir après.

Drago ressort pour revenir une heure plus tard.

Drago : Les elfes m'ont dit que vous ne mangiez pas.
Lucius : .......
Drago : Vous devez manger, mais demain, aller vous coucher.

Il m'aide à me relever puis me conduit dans ma chambre. Je lui fais de la peine, je le sais. Je voudrai qu'il soit fière de moi comme avant, mais je n'en ai pas la force. Je fini par m'endormir pour me réveillé vers 9 heures. Je vais pour descendre au salon, je passe devant la bibliothèque, j'entend 2 voix, une fille puis un de mes elfes. J'entrouvre un peu la porte pour écouter.

Elfe : Aller miss, venez manger !
Hermione d'une voix douce : Non, c'est bon, je te remercie, je vais attendre Drago. Je ne veux pas te déranger.

Elle a une voix douce et pure. Je repousse la porte pour aller dans mon salon, dans mon canapé. Le temps passe, combien de temps, je ne sais pas ce qui est sur c'est que la porte du salon s'ouvre. Je fixe toujours les flammes.

Hermione voyant la tête de Lucius : Désolé, je ne voulais pas vous dérangez.

Je me retourne pour mettre un nom sur cette douce voix. Miss Granger se tient à quelques mètres de moi, je dois l'avoir choqué de ma tenue, elle est troublée, elle ne laisse rien paraitre mais ses yeux l'expriment.

Hermione mal à l'aise et désolé : Je ne vais pas vous dérangez plus longtemps.

Elle fait demi tour pour sortir.

Lucius : Tu ne me déranges pas. Viens t'assoir.
Hermione : Drago m'a dit de vous laissez seul, il ne veut pas que je vous dérange.
Lucius : C'est aimable de la part de mon fils mais je dirige encore cette maison. Viens.

Elle vient s'assoir assez loin de moi, je la détaille, elle est devenu une jolie jeune femme. Elle me fixe.

Lucius : Ta cohabitation avec mon fils se passe bien ?
Hermione troublée et gênée : Euh, oui, nous nous tolérons.
Lucius : Y a-t-il quelque chose entre vous 2.

Elle rougit, je l'ai mis mal à l'aise.

Lucius : Pardon. Je t'ai surement mis mal à l'aise.

Elle me regarde avec des gros yeux. C'est vrai qu'il y a de quoi, je viens de m'excuser, ca ne m'étais pas arrivé depuis très longtemps. Je plonge mon regard dans le sien. Je ne veux pas pénétré dans son esprit pour savoir ce qu'elle pense. Drago ouvre la porte.

Drago en colère : Hermione !!!! Je t'avais dit de ne pas le déranger !!! Quand écouteras-tu !!!
Hermione énervée : Quand tu seras de nouveau puceau !!!

Drago va pour répliqué mais il me fixe, je fais un très mince sourire. La fureur de mon fils de dipise.

Drago : Elle ne vous a pas embêté père ?
Lucius : Non. Allez déjeuner l'estomac de miss Granger crie famine.

Ils acquiescent d'un signe de tête puis ils sortent pour me laisser seul dans mes pensées mais cette fois mes pensées ne sont pas pour ma défeinte femme, elles sont pour elle qui vient de recroisé ma vie. Elle est devenu belle, son sourire est pur.

Les jours passent. Pas d'amélioration dans ma tenue vestimentaire, par contre je dors plus. Je me dirige vers mon salon, j'ouvre la porte, et la voit, en train de lire. Je m'assoie en face d'elle, elle pleure.

Lucius : Pourquoi pleurez vous ?
Hermione sursautant : Et vous pourquoi êtes vous triste ?
Lucius : Mon fils ne t'a rien dit ?
Hermione : Nous ne sommes pas assez proches pour ça.
Lucius: Ma femme est morte.
Hermione triste : Désolé.
Lucius : Et vous ?
Hermione : Le livre. Roméo et Juliette me fait pleurer.

Plus personne ne parle, elle plonge son regard dans le mien.

Lucius : Drago m'a dit que vos parents étaient mort.
Hermione : Il devrait apprendre à se taire.
Lucius : Comment ce fais ce que vous ne soyez pas affecté ?
Hermione froide : Qui vous dit que je ne le suis pas ?
Lucius : ........
Hermione : La vie continue, mes parents voulaient me voir heureuse et non entrain de m'apitoyé sur mon sort.
Lucius : Vous semblez heureuse.
Hermione moitié énervée : Et bien je ne le suis pas !!!! Ce n'est pas parce que je me conduit comme vous que je vais forcement bien !!!!! Je ne montre que ce que je veux. Les gens n'ont pas besoin de savoir mes malheurs, je ne veux pas de leur pitié !!!!

Elle se lève et se dirige vers la porte mais elle se retourne.

Hermione d'une voix douce : Je vais vous confié un secret. Vous aviez beau être le père de mon pire ennemis, je vous admirais, j'avais l'impression que rien ne pouvais vous touchez, vous étiez la personne la plus forte que je connaissais celle que rien n'atteiniait. J'avais l'impression qu'à vos coté on se sentait invincible mais faut croire que je me suis trompée.......... Au revoir Mr Malfoy. A noël.

Elle s'en va en claquant la porte. J'entend mon fils lui crié dessus mais elle lui répond. Ils retournent à Poudlard. Je passe 2 mois à penser à ce qu'elle m'a dit, ces paroles mon touchée. C'est vrai ou est passé l'homme que j'étais avant, l'homme que tout le monde respecte et craint. ? Je ne suis même plus l'ombre de moi-même. Il m'a fallu 2 mois pour m'en rendre compte. Je me décide à faire quelque chose, 1ère chose, prendre une douche, 2ème démêlé mes cheveux et 3ème faire un noël digne de ce nom pour mon fils et notre hôte. Bon la douche c'est bon. Maintenant les cheveux. Je me mets devant mon miroir, ca va être plus complexe. J'appelle un elfe pour qu'il m'aide mais il ne fait que de me tirer les cheveux. Je cris. On frappe à la porte.

Lucius : Quoi ?
Hermione : Pardon, mais j'ai entendu crié, je me suis inquiétée. (voyant la brosse) : Vous voulez de l'aide ?

L'elfe s'empresse de lui donner la brosse avant de disparaitre. Elle s'approche, je cherche son regard mais elle l'évite. Au bout de plusieurs longues minutes, mes cheveux sont enfin démêlé. Elle pose délicatement la brosse devant moi.

Lucius : Merci.

Elle se contente de me sourire avant de vouloir sortir.

Lucius : Miss Granger ?
Hermione : Oui Mr Malfoy ?
Lucius : J'aimerais faire un noël digne pour mon fils pour le remercier de ce qu'il fait pour moi. Aimeriez vous m'accompagnez sur le chemin de traverse pour lui achetez des cadeaux.
Hermione surprise : Euh, oui, je veux bien, mais pourquoi ?
Lucius : Vous cohabitez avec mon fils depuis plusieurs mois.
Hermione : Bien.

L'après midi même nous partons, juste elle et moi. Nous parlons beaucoup, je me confis à elle sans me forcer, je suis bien avec elle, comme je l'étais avec Narcissa. Elle me fait même retrouver le sourire. Je rentre dans une bijouterie seul, je veux aussi lui faire un cadeau, je ressors et la voit devant une vitrine admirant une robe, lorsqu'elle me voit elle me rejoint.

Lucius : Elle vous plait ?
Hermione : Hein ? Euh, oui, mais elle n'est pas dans mes moyens.

Je rentre dans la boutique et lui achète malgré ses protestations ce qui fait rire la vendeuse et qui me fait sourire. Je repense à la phrase qu'elle m'a dit : « Les gens n'ont pas besoin de savoir mes malheurs. » A partir d'aujourd'hui, je ne montre que ce que j'ai envie, c'est-à-dire pour le moment de la joie, toute petite pour le moment mais qui c'est, au fur et à mesure des vacances, peu être qu'elle y apportera plus de joie avec ses sourires et ses mines boudeuses mais joyeuses.

Nous sommes à noël, dans le salon, nous attendons Miss Granger pour passez à table, elle arrive dans sa robe.

Lucius : J'ai bien fais de vous achetez cette robe, vous êtes splendide.
Hermione rouge pivoine : Merci Mr Malfoy.

Lors de ses vacances, je me resociabillise, ce qui fait plaisir à mon fils. Miss Granger à l'air contente aussi. Nous passons de bonne vacance.

J'attend avec impatience les vacances de février. Mon fils arrive en même temps que la neige. J'aime la neige. Tout est pur quand elle est tombée, je crois même que c'est mon paysage préféré. Je met ma cape pour aller faire quelques pas dehors.

Hermione : Puis je vous accompagné ?
Lucius : Bien sur.

Nous sortons, personne ne parle, c'est calme, j'aime ce silence. Nous marchons à la lisière du bois, elle éternue un peu fort, de la neige tombe sur sa tête, je ne peux cacher mon sourire. Elle me fait un sourire en coin typique de ma famille. Elle prend la neige sur sa tête et me l'envoie. Fière d'elle, elle relève le nez d'un air impérieux, mais derrière son sérieux ce cache un sourire. Je me secoues, je m'abbesse pour ramasser de la neige et de lui envoyer dans la figure. C'est ainsi qu'une bataille de neige éclate. Je me crois revenir 20 ans plus tôt. A 40 ans on ne fais plus de bataille de neige. Nous rentrons, trempés de la tête au pied. Je lui enlève sa cape une fois arrivé dans le hall. Nous allons nous réchauffer près du feu dans le salon. Nous sommes cote à cote devant la cheminée, les mains tendu vers la chaleur des flammes.

Lucius : Je vois que vous avez toujours votre bracelet.
Hermione : Oui, je l'aime beaucoup mais je persiste à dire que vous n'auriez pas du.
Lucius : Ca me fais plaisir. Puis ce bracelet vous va tellement bien, il est fait pour vous.

Elle baisse la tête pour cacher son gêne. Délicatement je lui relève le menton, nos regards se rencontrent pour ne plus se lâcher, j'approche son visage du mien, doucement nos lèvres rentrent en contact, un baiser délicat, elle passe ses mains dans mon cou, je sais que je peux approfondir mon baiser. Nos langues se caressent mais à mon plus grand malheur elle arrête notre baiser, je peux voir dans ses yeux, de la peur.

Hermione : Nous n'aurions pas du.
Lucius la retenant : Pourquoi ?
Hermione : Pour beaucoup de chose.
Lucius : Un jour une jeune fille m'a fait remarquer que la vie continue parce que nous pouvons vivre encore des moments heureux. Voulez vous passer à coté de ses moments là ?
Hermione la bouche entre ouverte : ..............
Lucius : Laissez moi vous aidez à être heureuse miss Granger.

Je me rapproche d'elle et l'embrasse délicatement.

Hermione : Laissez moi le temps s'il vous plait.

Elle se détache de moi et sort du salon. Les jours qui suivent elle m'évite au maximum, nous nous voyons au moment de manger, je sais qu'elle en à autant envie que moi, les rares secondes ou je croise son regard me disent tout ce que je veux savoir. Son visage reste impassible mais ses yeux sont la porte ouverte à son c½ur.

Drago est parti quelques jours chez un de ses amis. Nous dinons en tête à tête avec miss Granger, à la fin du souper, je l'invite à danser. Elle accepte, elle tremble légèrement, elle et moi savons qu'à n'importe quel moment tout peu déraper. A la fin de la musique nos visages sont proches, je la vois, hésitante se rapprocher de moi mais je la laisse faire, de peur de la brusquer, je ne veux pas l'effrayer, mes yeux l'incite à continué, elle m'embrasse, nous continuons de danser encore un peu mais nous décidons d'aller nous coucher. Je l'accompagne jusqu'à sa chambre, je vais pour la laisser seule mais elle me retient pas par le poignet. Je peux lire de l'appréhension mais aussi de l'envie dans son regard, j'ouvre la bouche mais elle me coupe.

Hermione : J'en suis sur.

Je m'approche d'elle et l'embrasse. Je referme la porte doucement toujours en l'embrassant, je descend les bretelles de sa robe. Elle pose ses mains sur mon torse.

Hermione hésitante : C'est la ......

Je lui met un doigt sur sa bouche et lui sourit, un vrai sourire pour lui faire comprendre que je sais . Elle défait les boutons de ma chemise, ses mains tremblent, elle la fait glisser de mes épaules pour la retrouver au sol. Je fais pareil avec se robe, elle rougit de se retrouver en sous vêtement devant moi.

Lucius rassurant : Tu n'as pas à avoir honte, tu es très belle.

Elle esquisse un sourire. J'enlève le reste de mes vêtements, on peut voir le début de mon excitation, je la caresse, je prend mon temps pour ne pas la brusquer, je finis par lui enlever ses sous vêtements, je l'embrasse tendrement en la portant jusqu'à son lit, elle s'allonge confortablement, elle n'ose pas trop me toucher, moi je l'embrasse, je m'amuse avec sa poitrine jeune et raffermi par son excitation, elle se détend un peu plus mais elle n'est pas prête je la sens crispé, je continu de la caresser, mes doigts se balade sur son intimité sans la pénétrer, moi je suis plus que près mais je l'attend. Elle me remonte le visage et m'embrasse, elle écarte les jambes, je me positionne sur elle, doucement je la pénètre, elle laisse échapper un petit cris, je commence doucement mes va et viens, le temps qu'elle s'habitue à moi, ses jambes se resserre autour des mes fesses, j'accélère mes mouvements, nos respirations sont de plus en plus saccadés, ses ongles rentrent dans la peau de mon dos, j'essaye de ne pas faire durer trop longtemps, pour elle. Je sais que la 1ère fois des filles ne sont pas trop agréable. Je me retire. Je m'allonge essoufflé à coté d'elle. Je la fixe, elle est tellement jolie, elle rougit.

Hermione : Arrêtez, vous me mettez mal à l'aise.
Lucius l'embrassant sur la joue : je te l'ai déjà dis, tu n'as pas de raison de l'être.

Nous nous mettons sous les draps. Elle hésite à s'approcher.

Lucius : Souhaites tu que je me rhabille ?
Hermione s'approchant : Non, s'il te plait, j'aime bien le contact de ta peau avec la mienne.

Je l'approche de moi, elle m'embrasse avant de fermer les yeux pour s'endormir sur mon torse. Je la suis. Ca fait bizarre de coucher avec une autre femme que Narcissa, j'ai couché avec elle pendant plus de 18 ans mais je dois avoué que ca fait du bien de couché avec Hermione.
J'ouvre les yeux, 2 yeux noisettes me fixent.

Hermione : C'est normal que j'ai un peu mal ?
Lucius : Oui, mais ca passera.
Hermione : Quand ?
Lucius : Surement après plusieurs rapport.
Hermione souriante : Vous n'auriez pas des idées derrière la tête ?
Lucius souriant : Je suis démasqué !

Elle me sourit avant de m'embrasser, un baiser qui en dit long sur ses intentions, je la caresse, elle frémit, elle se décontracte plus vite, je passe mes doigts dans son intimité elle laisse échappé un cri mais cette fois de plaisir, elle enlève ma main, je me positionne sur elle pour la pénétrer en douceur. Nos mains sont mêlés, ses ongles entrent dans la peau. Nous attenions l'orgasme ensemble. Elle se rendort dans mes bras. Le matin je me lève sans faire de bruit, je retourne dans ma chambre me préparer, Drago doit rentrer. Je ne sais pas ou va me mener ma relation avec Hermione, elle a quand même 17 ans. Je vais pour me démêler les cheveux mais une main douce me prend la brosse, elle s'occupe de mes cheveux. Je ferme les yeux et la laisse faire. Un léger sourire est accroché sur mes lèvres, une fois fini elle vient s'assoir sur mes genoux, elle se blotti contre moi. J'enroule mes mains autour de sa fine taille. Nous restons ainsi quelques minutes. J'entend Drago rentrer, il parle surement avec son ami Blaise Zabini. Hermione se lève rapidement et commence à sortir de ma chambre mais fait demi tour et vient m'embrasser sur la joue.

Nous déjeunons tous les 4.

Blaise : Alors la sang de bourbe, on se plait dans ce luxe ?

Elle ne relève pas la méchanceté des paroles.

Drago : Aurais tu perdu ta langue Hermione ?

Elle se contente de lui faire un léger sourire, c'est vrai que nous avons une grande différence d'âge mais elle est mature, plus que mon fils qui lui ne pense qu'à s'amuser, elle pense à l'avenir, au travail. Elle est intelligente, elle réfléchi à son avenir, peu être à son avenir avec moi, qui c'est ? Moi j'y ai pensé aussi. Je la veux près de moi, pour toujours, en quelques jours elle m'a redonné gout à la vie, elle m'a fait sourire, je ne peux plus imaginer ma vie sans elle. J'aime son mal aise, j'aime son sourire, ses regards, sa présence, j'aime sa façon de voir les choses.

Elle revient aujourd'hui, ça fait quasiment 2 mois que je ne l'ai pas vu. Nous nous sommes écrit, j'ai gardé toutes ses lettres. Elle et Drago reviennent pour une semaine.

Drago : Bonjour père, je vois que vous allez mieux.
Lucius : Bonjour Drago, ou je vais mieux, merci. Miss Granger.
Hermione : Mr Malfoy.

Je lui fais un baise main, son visage reste fermé mais je vois dans ses yeux qu'elle me désire autant que je la désire.
Je suis allongé dans mon lit, seul, je n'ose pas allez la voir de peur que Drago nous surprenne. La porte s'ouvre délicatement. Une silhouette s'avance vers moi.

Hermione doucement : Vous dormez ?
Lucius : Non ma douce, je pensais à toi. Mais je pense que tu peux me tutoyez, en intimité tout du moins.
Hermione : Comme vous, comme tu veux.

Elle m'embrasse passionnément avant de se mettre à califourchon sur moi.

Hermione souriante : Mon dieu que ca m'a manqué !
Lucius : Qu'est-ce qui t'as manqué ?
Hermione : De t'embrasser, de sentir ton odeur, tes bras, nos discutions. Tout.

Je l'approche de moi et l'embrasse.

Hermione : De te sentir en moi quand tu me fais l'amour.

Elle m'embrasse dans le cou, puis descend doucement, je la caresse. Elle hésite je le sent.

Lucius : Tu n'es pas obliger.
Hermione : Si, je veux te faire plaisir aussi.
Lucius : C'est comme tu veux mais ne te force pas.

Elle me fait un mince sourire puis descend, elle baise mon caleçon pour laisser voir mon excitation, elle le prend dans ses mains pour y mettre sa bouche, à chaque coup de langue je pousse un cri de plaisir, elle fini par remonter, je l'embrasse, elle s'allonge, après plusieurs baisers et caresse, je la pénètre, elle cri mon prénom de plaisir, j'aime l'entendre crié, nous attenions l'orgasme ensemble. Ce que nous ignorions c'est que mon fils nous a entendu. D'ailleurs il me le fait remarquer le lendemain.

Drago : Alors père qui est cette femme ?
Lucius surpris : Pardon ?
Drago : Oui je vous ai entendu. D'ailleurs Granger n'a pas du dormir beaucoup. Qui es ce ?
Lucius amusé : Une femme.
Drago : Vous ne me direz rien ?
Lucius : Non, tu seras plus tard.
Drago : Bien.

Drago s'en va, Hermione entre. Elle s'assoie et commence à lire. Je me lève et prend sur le bureau un écrin.

Lucius : J'ai un cadeau pour toi ?

Elle relève le nez et prend l'écrin pour l'ouvrir. Elle ouvre grand la bouche et me regarde avec incompréhension.

Lucius : Je veux t'épouser Hermione. Je sais que tu vas dire que c'est rapide, mais je sais aussi que je ne pourrais pas vivre sans toi une minute de plus, tu es mon nouveau souffle, mon oxygène, ma seule raison de vivre, je t'aime Hermione Granger.

Elle me regarde les larmes aux yeux.

Lucius : Tu n'es pas obligé de me répondre tout de sui.....

Je ne peux finir qu'elle m'embrasse, un baiser salé, elle murmure un oui. Je lui met la bague au doigt.

Hermione : Je t'aime Lucius Malfoy.

Elle me raconte dans ses lettres que tout le monde lui pose des questions sur sa bague qu'elle ne veut pas enlever. Elle dit qu'ils le seront un jour.
A la fin de ses études nous nous marions, dans la plus grande intimité. Juste le prêtre sorcier, ma Hermione et moi. Nous faisons jurer au prêtre de ne rien dire.
Aujourd'hui nous annonçons à Drago notre mariage.

Je suis dans la salle à manger avec Drago.

Lucius : Tu sais que depuis plusieurs mois je fréquente quelqu'un, nous nous sommes même marié.
Drago la bouche entrouverte : .......
Lucius : Je vais te la présenté. Je veux que tu sois aimable avec elle et que tu l'as respecte, c'est à présent ta belle mère, mais dit toi qu'elle ne remplacera jamais ta mère dans mon c½ur ni dans le tien. Mais la vie continue.
Drago : Bien, je ferais de mon mieux.
Lucius : C'est bon tu peux entrer !!!

Elle ouvre les porte, elle a de l'allure dans sa superbe robe. Elle vient s'accrocher à mon bras.

Drago choqué : Hermione ???
Hermione : Bonjour mon cher beau fils.

Il regarde la bague de marié d'Hermione et se décroche la machoire

# Posté le samedi 11 octobre 2008 02:53

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 04:17

os severus/harry Defending My Heart's Honour



« Harry, arrête de remuer », lui ordonna Hermione sans même relever les yeux de son bouquin.

« Ouais mec », ajouta Ron alors qu'il déplaçait son fou en position E5, « c'est seulement Snape. »

Avalant la réplique acide qui voulait s'échapper de ses lèvres, Harry acquiesça.

« Je sais », râla-t-il, ne prêtant même pas attention lorsqu'il déplaça son roi dans la ligne de mire de la reine de Ron. « Mais c'est juste que... » Il soupira. C'est juste que je le désire depuis ces dix non, ces onze derniers mois, que je couche avec lui depuis neuf mois et que je me suis rendu compte que je l'aimais depuis même pas un mois. Ouais, c'est seulement Snape.

Harry passa sa main sur son visage en ronchonnant, ce qui mit ses lunettes de travers. Alors qu'il les replaçait, il entendit la porte s'ouvrir dans un grincement et eut juste le temps masquer le sourire qui menaçait de sortir.

« Ah, Severus », entendit-il dire la voix de Dumbledore dans le couloir. « Vous allez bien, j'espère ? »

« Aussi bien que possible, monsieur le Directeur. »

La voix profonde et veloutée de Severus provoqua des frissons le long de la colonne vertébrale de Harry, alors qu'il était dans une autre pièce et même si elle ne lui était pas directement adressée.

« Y-a-t-il un endroit à l'écart afin de discuter de notre problème et où... des oreilles indésirables ne peuvent pas nous entendre ? »

« Attends une minute, Snape ! », retentit la voix insultée de Sirius.

« Il a raison, Sirius », la voix pleine de sagesse de Dumbledore se fit de nouveau entendre. « C'est une affaire entre Severus et moi. Je dirai volontiers aux autres ce qui est important qu'ils sachent, mais après avoir parlé avec Severus. »

Après quelques instants de protestations, Dumbledore et Severus se rendirent dans un endroit où ils pouvaient discuter de leurs affaires en privé et Sirius entra dans la pièce accompagné de Maugrey, Remus et Tonks.

« Ce Snape me fait tout bonnement bouillir les sangs », fulmina Sirius en se laissant tomber lourdement dans un fauteuil.

Harry fit semblant de se concentrer sur son prochain mouvement en se mordant la lèvre. Il détestait la façon dont les autres critiquaient toujours son Severus, mais il supposait que c'était le prix à payer lorsque l'on couchait avec quelqu'un que tous vos amis détestent.

Il ne put contenir un sourire en se souvenant du moment où la relation entre lui et Snape était passée d'une relation purement physique à une plus sérieuse, si se faufiler furtivement dans les couloirs à n'importe quelle heure de la nuit afin de s'asseoir en face du feu et non-câliner son non-petit-ami faisaient partie d'une relation sérieuse.

Il laissa échapper une petit rire sarcastique lorsqu'il repensa à Severus et à ses réactions à chaque fois qu'il l'appelait son « petit-ami » et qu'il appelait ce qu'ils faisaient des « câlins ». Bien sûr, suite à cela, il était fort probable qu'il ait le cul douloureux pendant quelques jours, mais cela en valait totalement la peine.

« Pour la dernière fois Potter ! Je ne suis pas ton petit ami, et je ne fais PAS de câlins. »

« Donc toutes les fois où tu m'as tenu blotti contre toi, ta tête enfouie dans mon cou après m'avoir fait l'amour jusqu'à me faire perdre la tête faisaient simplement partie de mon imagination alors, n'est-ce pas ? »

« DEHORS, Potter ! »

« Quoi, même pas un câlin ? »

Harry fut arraché à ses rêveries lorsque Sirius laissa échapper son rire qui ressemblait à un aboiement suite à quelque chose que Maugrey lui avait dit. L'air renfrogné, Harry observa la plupart des autres commencer à rire également.

« Personne n'a besoin d'un parapluie lorsqu'il pleut, tout ce que nous avons à faire c'est de nous tenir sous le nez de Snivellus ! », continua de vociférer Sirius.

Serrant les poings sous la table, Harry jetait un regard noir à l'innocent jeu d'échecs devant lui.

« Quoique, aurais-tu suffisamment confiance pour rester en dessous ? », gloussa Maugrey en retirant sa jambe de bois alors qu'il se réinstallait confortablement sur son siège.

« Sois sage, Fol-¼il », rigola Tonks qui n'avait pas l'air de s'en soucier réellement.

Elle se tourna pour faire un sourire à Remus, qui le lui rendit sans enthousiasme. Il était plus concentré sur Harry, qui était en train de fixer fermement le jeu d'échecs, alors que lui et Ron avaient arrêté de jouer.

« A peu près autant que je fais confiance à Servilus, point barre », se moqua Sirius, « Connard aux cheveux gras. »

Ron rigola alors qu'il acquiesçait avec enthousiasme.

« Parfois je me demande comment la graisse ne tache pas les parchemins qu'il doit corriger. »

« Tout à fait ! », s'exclama Sirius gaiement, « Il ne se lave jamais les cheveux ou quoi ? »

Grinçant des dents, Harry inspira rudement par le nez. Il savait combien Severus avait honte de ses cheveux. Ils travaillaient actuellement ensemble sur une potion afin d'améliorer les cheveux naturellement gras de l'homme, même si Harry s'en souciait peu. Mais cela dérangeait l'homme qu'il aimait, donc il ferait n'importe quoi afin de le rendre juste un peu plus heureux. Qu'est-ce qu'ils y connaissent tous de toute façon ? Des vaniteux, tous autant qu'ils étaient.

« Une personnalité désagréable pour aller avec un visage désagréable », rit à gorge déployée Maugrey en se mettant une grande claque sur ce qui lui restait de jambe.

« Comme celui auquel tu es entrain de parler, espèce de sale trou du cul hypocrite ! », voulait lui hurler Harry, mais il s'en empêcha en fermant étroitement les yeux jusqu'à ce que des couleurs explosent derrières ses paupières. Comment osait-il appeler ainsi son Amour en ayant lui-même l'air de quelqu'un qui vient de perdre un combat avec une tondeuse à gazon !

« Je ne comprends pas comment Dumbledore peut avoir confiance en lui », râla Ron.

« Oh, franchement Ronald ! », grommela Hermione avec indignation alors qu'elle refermait bruyamment son livre. Elle ouvrit sa bouche pour ajouter quelque chose, mais la referma de nouveau lorsque Dumbledore en personne entra dans la pièce.

« Je dois repartir à Poudlard maintenant mais je reviendrai demain, pour une réunion de l'Ordre au complet. Ce qui nous est apparu ce soir sera discuté alors. Pour l'instant, j'ai besoin de temps pour réfléchir à ce qui a été appris par notre espion. A bientôt », informa-t-il les quelques membres de l'Ordre présents dans la pièce avant de partir sans un mot de plus.

« Vieille chèvre allumée », marmonna Ron affectueusement.

« Notre espion mon cul », marmonna Sirius d'un ton totalement opposé. « Si Snape nous est loyal, je suis prêt à manger ma propre queue. »

« Tu as essayé d'attraper ta queue avant Patmol, et tu n'y es jamais parvenu », dit Remus d'un air narquois et amusé, « Pourquoi ça serait différent cette fois ? »

« Oh la ferme Lunard ! », grommela Sirius en lançant un oreiller à la tête de son ami qui l'attrapa et lui tira la langue.

Autant il admirait Remus, surtout après les entraînements spéciaux qu'ils avaient fait ensemble, autant Harry souhaitait qu'il n'entre pas tout le temps dans le jeu de Sirius quelques fois. Ou que Sirius ne soit pas un tel enfoiré.

Personne ne remarqua la silhouette sombre qui se cachait dans la pénombre à l'extérieur de la pièce, écoutant la conversation. Même Maugrey avait ses deux yeux fixés sur la discussion.

« Non mais franchement, Lunard ! Ne me dis pas que tu as confiance en ce connard après tout ce qu'il nous a dit ainsi qu'à Harry ! Je veux dire, personne ne sait quelles choses horribles Snape lui a fait subir durant leurs leçons particulières de potions ! Il le fait probablement travailler comme un esclave, et le rabaisse, et le traite comme de la merde, et le force à nettoyer les cachots, et le traite horriblement et, et, et... »

« Relaxe, Sirius », ricana Tonks. « T'es en train d'hyperventiler. »

« Mais le fait est que Snivellus pourrait blesser Harry et il ne le nous dirait même pas ! »

Il se tourna alors vers Harry, prenant la rougeur de ses joues pour de l'humiliation et non de la colère.

« T'as-t-il menacé pour que tu ne nous dises pas les horribles choses qu'il te fait subir ? »

Ses yeux s'ouvrirent d'un seul coup et il lança un regard noir à son parrain. Harry eut un reniflement de dédain.

« Pouvons-nous simplement laisser tomber le sujet, s'il vous plaît ? », lança-t-il.

Ouais, tout le temps passé lors des leçons particulières avec le Professeur Snape n'était pas consacré à faire des potions... mais Harry n'allait pas se plaindre à propos de ce qu'ils faisaient à la place. C'était beaucoup plus amusant que de faire des potions.

« Vous voyez ! », siffla Sirius se retournant vers les autres. « Il ne veut pas nous en parler ! Snape est un horrible et abominable connard ! Je ne serais pas surpris qu'il ait pratiqué de la magie noire sur Harry ! Il est probablement en train de le rendre fin prêt afin d'en faire cadeau à son maître ! »

Harry se mordait la lèvre inférieure afin de ne pas crier, et ses ongles s'enfonçaient douloureusement dans ses paumes. Il commençait à trembler à force de contenir sa colère.

« Ca doit sûrement l'éclater, tous ses trucs de Mangemort. Jeter des sorts, mutiler et tuer des innocents », continua Sirius, inconscient de la rage grandissante de son filleul. « Ce n'est pas nécessaire de se demander pourquoi il est tout seul, vu à quoi il ressemble, ce qu'il fait et tout. Qui pourrait être son ami, et encore moins l'aimer ? Ce connard aux cheveux gras est sûrement incapable d'aimer. »

Pâlissant un peu face à cette accusation, Harry essaya d'arrêter le sentiment d'angoisse qui commençait à monter dans son estomac et qui se propageait jusqu'à son c½ur. Il n'avait pas encore dit à Severus qu'il l'aimait, ne voulant pas l'effrayer, ou pire, être rejeté. Et si Severus ne l'aimait pas ? Et si Severus l'utilisait vraiment comme un moyen facile de s'envoyer en l'air ?

Harry secoua la tête en bougonnant. Non, il savait que Severus tenait à lui. Il avait appris à lire l'homme mature, et il était capable d'apercevoir l'attention que Severus lui portait. Il était si tendre avec Harry, même durant leurs ébats les plus passionnés. Il le tenait toujours contre lui après coup, même si le sorcier plus mature niait que c'était un câlin. Severus réalisait qui était réellement Harry, et il l'appréciait ainsi.

Peut-être même qu'il l'aimait ?

Il fut une fois de plus ramené à la réalité par le rire semblable à un aboiement de son parrain.

« Il en a probablement une toute petite », essaya de dire Sirius sans éclater de rire mais échoua en tenant son pouce et son index à seulement quelques centimètres d'écart.

Harry pouvait aisément le démentir.

« Tu penses que son facteur d'intimidation est une compensation d'autre chose ? », dit Tonks, hilare.

« C'est peut-être pour ça qu'il fait autant tourbillonner ses robes, comme ça on ne peux pas être sûrs ! », Sirius se tenait les côtes en riant.

Harry pouvait entendre son propre petit Severus dans sa tête lui dire de ne pas le faire, que ça n'en valait pas la peine. Qu'il n'en valait pas la peine.

« Il est sale, mauvais, laid, graisseux, un Mangemort malveillant », dit Sirius dans un reniflement de dédain.

« Ca suffit ! », hurla Harry en se levant brusquement de sa chaise et en renversant quelques pièces du jeu d'échecs. Ses poings était serrés à ses cotés et son corps tremblait de nouveau de colère refoulée. Severus n'en valait pas la peine, MON CUL ! « Mais vous allez arrêter ça, putain ! Comment osez vous déblatérer comme ça à propos de Se- du Professeur Snape ! »

« Harry », Sirius leva ses mains et essaya de le calmer dans la confusion, mais Harry ne se laisserait pas faire comme ça.

« NON ! Tu passes ton temps à déblatérer à quel point il est un connard malveillant, mais tu le fais derrière son dos ! Sois un homme et dis le lui en face ! »

« Harry, nous n'étions pas- »

« SEVERUS SNAPE FAIT PLUS POUR L'ORDRE QUE VOUS NE POURRIEZ JAMAIS ESPÉRER FAIRE ! », cria-t-il.

Si Sirius n'avait pas été proclamé innocent l'année précédente, il aurait pu se sentir juste un peu honteux d'avoir dit cela, mais vu que ça n'était pas le cas, il ne pouvait pas supporter de laisser l'homme qu'il aimait, son âme-s½ur, être rabaissée par son arrogant de parrain.

« IL RISQUE SA VIE CHAQUE JOUR EN ESPIONNANT POUR NOUS ET NOTRE CAUSE, ET IL SE REND CHEZ CE FOU FURIEUX SACHANT QUE CE JOUR POURRAIT BIEN ÊTRE SON DERNIER ! »

Cette peur Harry aussi la ressentait, et elle le réveillait en hurlant, bien que Severus l'ignore.

« IL EST L'UN DES HOMMES LES PLUS COURAGEUX QUE JE CONNAISSE, ET SI ÇA NE LUI VAUT PAS VOTRE RESPECT, RÉFLÉCHISSEZ JUSTE AU NOMBRE DE FOIS OU IL M'A SAUVÉ LA VIE ! LE NOMBRE DE FOIS OU IL AURAIT PU ME LAISSER ME FAIRE TUER, ME TUER LUI-MÊME OU M'EMMENER CHEZ CE PUTAIN DE VOLDEMORT ! »

« VOUS ÊTES ASSIS ICI ENTOURÉS DE PERSONNES QUI LUTTENT POUR VOUS ET POURTANT CET HOMME SE BAT AVEC QUASIMENT PERSONNE POUR L'APPRÉCIER ! AVEC PRESQUE PERSONNE POUR QUI SE BATTRE ! »

« MOI J'APPRÉCIE CELA ! JE LE RESPECTE, JE L'ADMIRE, ET JE ME SOUCIE MÊME DU PROFESSEUR SNAPE ! IL EST UN ÊTRE HUMAIN JUSTE COMME VOUS ET MOI ! JE L'AIM-- »

Il s'interrompit, la respiration irrégulière alors qu'il détournait le regard pendant un moment.

Prenant une respiration tremblante, il se tourna pour jeter un regard noir à Sirius, ne prêtant pas attention aux autres qui le regardaient comme s'il lui était simplement poussé deux autres têtes et qu'elles étaient celles d'Ombrage et de Voldemort.

« Severus Snape est plus un homme que tu ne le seras jamais ! », siffla-t-il d'un ton menaçant avant de sortir brusquement de la pièce, sans remarquer au passage l'homme choqué tapis dans la pénombre.

Après avoir claqué la porte derrière lui, Harry fit volte-face lorsqu'un un cri mécontent retentit derrière lui. Doucement, un sourire se répandit sur son visage alors qu'il se rendait compte que, dans sa colère, il n'avait pas couru dans la chambre qu'il partageait avec Ron, mais dans la vieille chambre de Mrs Black.

« Salut Buck. »

Après le salut initial, Buck frotta son bec contre la main de Harry jusqu'à ce que le jeune sorcier commence à le caresser. Ils resta silencieux durant ces quelques minutes à l'abri des regards, leur connexion profonde ne nécessitant pas de mots. Il laissa échapper un énorme soupir et se pencha en avant, laissant reposer son front contre la nuque de Buck alors qu'il continuait à lui caresser le bec.

Il fut arraché à ses pensées lorsqu'il sentit Buck s'incliner. Il se retourna brusquement et vit Severus se redresser.

« Severus », chuchota-t-il presque alors qu'il souriait joyeusement.

Se dirigeant doucement vers lui, Severus sortit sa baguette et lança des sorts de silence et de fermeture sur la porte. Les fines lèvres se pincèrent en un petit sourire alors qu'il enveloppait Harry de ses bras.

« Harry », souffla-t-il d'une voie rauque dans son oreille, provoquant des frissons chez le jeune homme.

Enfouissant son visage dans la nuque de son Amour, il inspira son odeur et ferma les yeux, autorisant la présence du sorcier plus âgé à calmer ses nerfs à vifs. Il déposa un doux baiser sur la jugulaire, et Harry soupira.

« Est-ce que tu vas bien ? », demanda-t-il doucement.

« Je vais bien Potter, et je n'ai pas besoin de toi ni d'Albus comme mère poule », répliqua Severus sèchement.

Harry acquiesça contre sa poitrine avec un sourire.

« Je sais Severus. Mais je m'inquiète pour toi. Tu le sais. »

« Oui, ça je le sais, morveux », murmura Severus tendrement alors qu'il se blottissait contre le sommet de la tête aux cheveux indisciplinés de Harry.

Ils restèrent ainsi en silence durant quelques minutes, se prélassant simplement dans la chaleur de l'autre. Buck fit quelques bruits bizarres avant de retourner se coucher et de laisser aux sorciers un peu d'intimité, les respectant tous les deux, ne serait-ce que par égard de l'un envers l'autre. Il était attaché au petit sorcier, farouchement loyal, et savait à travers le lien qu'ils partageaient ensemble que l'autre était son partenaire, et il respectait cela.

Finalement, Severus brisa le silence en s'éclaircissant la voix.

« Harry... », hésita-t-il. « J'ai entendu ce que tu as dis... aux autres, spécialement à Sirius. »

Se raidissant momentanément, Harry leva les yeux doucement et fixa les profondeurs obsidiennes dans lesquelles il aimait tant se perdre.

« Tu... tu as entendu ? » A l'affirmation qu'il reçut, il soupira doucement. « Je pensais tout ce que j'ai dit, tu sais. »

« Tout ? », questionna Severus avec une lueur étrange dans les yeux.

Ce fut au tour de Harry d'acquiescer.

« Je déteste la façon dont tout le monde te regarde avec mépris. Personne ne réalise tout le bien que tu fais pour nous, ou ce que tu dois régulièrement traverser. Personne ne t'apprécie comme ils le devraient. Même Dumbledore est aveugle parfois, et oublie que tu es un être humain. » Il resserra ses bras autour de Severus un peu plus étroitement alors qu'il laissait reposer sa tête sur sa poitrine. « C'est injuste. »

Avec un doux sourire, Severus remonta le menton de Harry avec deux de ses doigts et obligea le jeune homme à le fixer dans les yeux.

« Je ne me soucie pas de ce que ces idiots pensent de moi. » Il pencha se tête pour embrasser doucement le coin de la bouche du jeune sorcier. « Tout ce dont je me soucie est ce que toi tu penses de moi. »

Des feux d'artifices explosèrent dans le ventre de Harry alors que ces yeux noirs soutenaient son regard vert, dans un contact différent des autres fois. Il montrait la confiance qu'il ressentait vis-à-vis de son aîné, il n'avait même pas pensé à dresser les barrières d'Occlumencie que Severus lui avait finalement appris à construire. Il y avait quelque chose dans ces lacs sombres, mais Harry ne pouvait pas saisir quoi.

Quelques furent les pensées de Harry au moment où il ouvrit la bouche, elles furent vite effacées de son esprit lorsque Severus pencha la tête de nouveau, cette fois afin de ravir la bouche délectable située en face de lui. Harry gémit sous l'effleurement, agrippant les robes noires que son Amour portaient alors qu'il le saisissait par le dos.

Severus le relâcha finalement, les laissant tout deux haletant. Et bien que le baiser fut passionné, il contenait une espèce de sensualité inhabituelle. Quelque chose d'interdit, quelque chose au delà du désir et de l'attraction. Quelque chose qui les effrayait tous les deux et qui excitait Harry au delà de toute raison.

« Harry », lui chuchota Severus à oreille.

« Severus », gémit-il en retour.

« Tout ce que as dit, c'était vrai ? »

Désorienté par Severus qui ne cessait de revenir à cela, Harry ne put qu'acquiescer. Il haleta lorsque Severus mordilla son oreille.

« Même ce que tu as coupé ? », murmura Severus dans son oreille, sa douce respiration chatouillant les fins cheveux situés à cet endroit.

Harry se figea complètement et ses yeux s'ouvrirent en grand. Avait-il vraiment entendu ça ? Savait-il ce que ça voulait dire ? Qu'allait-il arriver maintenant ? Allait-il le quitter ?

« Du calme, morveux », gloussa Severus, levant ses mains qui glissèrent dans les cheveux de Harry. « Dis-moi la vérité », murmura-t-il.

Clignant des yeux dans lesquels s'accumulaient honteusement des larmes, Harry fixait ceux de l'homme qu'il savait être son seul et unique amour.

« Je t'aime, mon Amour », murmura-t-il alors qu'une larme solitaire s'échappait de ses yeux.

Severus embrassa la larme salée afin de faire disparaître de sa joue, puis il amena ses lèvres juste au-dessus de celles de Harry, les effleurant à peine alors qu'il parlait : « Et moi aussi, mon morveux bien aimé », murmura-t-il, sa respiration faisant écho au dessus des lèvres de Harry.

« Epouse-moi. »

Ses yeux s'agrandissant sous le choc, Harry ne put que le fixer, des larmes incontrôlées coulaient maintenant le long de son visage. Et puis tout à coup, Harry acquiesça et réalisa ce que cette étincelle, cet effleurement, cette sensation étaient.

C'était l'Amour.

Le baiser qui suivit ne fut que le premier d'une série d'actions que les deux amants effectuèrent dans la vieille chambre à présent désacralisée de Mrs Black. Il n'était pas nécessaire de préciser que Buck fut marqué à tout jamais.
-

The end



40 comm's sur chaque article pour la suite
je l'est deja écrit elle n'attend que vous

# Posté le dimanche 28 juin 2009 20:05

Modifié le jeudi 06 août 2009 17:36

ARTICLE SUR MES BLOGS PREFERES

Je créer cette article pour faire connaitre un blog ou il y a une fic absolument genial sur twilight .
l'auteur vien juste de demarer j'ai donc decidé de l'aider a continuer en lui faisant un peu de pub.
voici le prologue:

Une ruelle sombre dans Londres , trop banal pour commencer une histoire mais pour la finir ...

-----------------La pluie martelait rageusement les carreaux. Comme si elle voulait les casser et s'en servir d'arme contre lui. Lui, un homme de 23 ans assis par terre tel un mendiant sans en être un de tout évidence ... Ses vêtement , trempés mais soignés, réveillait une magnifique musculature. Sa veste noire gisait à ses pieds. L'homme avait le regard vide à l'instar d'un mort . Sa peau , plus pâle que la normale, semblait dépourvue de défauts comme si il avait été sculpté dans du marbre . L'étrangeté de ses iris noires aurait terrifiés les plus ardus. Le temps allait à l'orage. Le tonnerre et les éclairs jouaient avec la pluie. Le froid ne l'importunait plus et cela depuis longtemps . Des milliers de choses ne lui faisaient plus rien : la maladie , la mort , ... Toutes ces choses qui tuaient pendant que lui était là assis en les attendant. Il n'existait qu'une seule façon d'en finir : les Volturi . Et elle ? Celle qu'il aimait plus que tout, il la laisserait seule face à son monde .
Il chassa rapidement ses pensées morbides et se plongea dans la contemplation de son visage .Une peau aussi pâle que la sienne, des yeux bruns et des cheveux de la même teinte, telle était la représentation de la femme de sa vie qu'il avait gardé en mémoire.

Des pas résonnèrent dans la ruelle humide .
Il savait qui était cette personne mais refusait catégoriquement d'y penser .Une jeune femme plus jeune que lui sortis de l'ombre. Elle était resplendissante Le manteau noir qu'elle portait la fondait parfaitement dans le décor sombre et lugubre de la ruelle .Contrairement à lui, elle avait de magnifiques yeux dorés mais cette même peau pâle. Il se tourna vers elle et la dévisagea avec ennui.
Ce qui la déplu fortement, sûrement trop habituée à être idolâtrée par tous sans exception. Elle avait une chevelure blonde tout comme, encore une fois, lui.

- Mon pauvre Carlisle, commença la jeune et jolie femme, tu es vraiment dans un piteux état.
Elle scruta avec attention la ruelle pour finir sur le dénommé Carlisle.
La nouvelle arrivante s'attarda sur les yeux du jeune homme .
Lui, restait impassible et savait qu'elle ferai tout pour le faire réagir .
- C'est donc ici que tu te terre depuis plus d'un mois. Dans ce trou à rats ...
- C'étais ici que j'habitais avant d'être transformé, s'emporta-t-il alors qu'il s'était juré de rester calme.
Les yeux de Carlisle avaient pris une lueur meurtrière mais se repris rapidement .
- Pourquoi, Rosalie, ne fais-tu donc pas comme les autres en me laissant seul ?, demanda-t-il avec une pointe d'agacement dans la voix .
- Là, n'est pas la question , Carlisle ! , fulmina-t-elle à son tour, Pourquoi ? Pourquoi as-tu fait ça ?
Esmée est partie, Carlisle ! Te rends-tu compte ?
- J'en suis terriblement désolé, Rosalie mais je ne l'aimais plus.
- Oui, nous l'avions remarqué et c'est pour cette raison , je suppose, que Bella est enceinte de toi !
D'ailleurs, pensa Rosalie, elle avait accouché un peu avant qu'elle ne parte chercher Carlisle .
- Tu ne peux pas comprendre ! Tu ne connais pas toute l'histoire !
Rosalie s'avança lentement vers son interlocuteur .
- Dans ce cas, raconte-là moi ...

s'il vous plait si vous aimez le prologue allez faire un tour sur ce blog:mr-cullen-and-mrs-swan

# Posté le lundi 31 août 2009 18:18